Rôle du VEB, des lymphocytes B et des cellules NKT dans le contexte de la SP

Chercheur principal : Dr. Peter van den Elzen

Affiliation : Université de la Colombie-Britannique

Année de la subvention : 2018-2019

Montant de la subvention : 316 500 $

Mots clés : Virus d’Epstein-Barr (VEB), mononucléose infectieuse

Résumé :

  • Le virus d’Epstein-Barr (VEB) est la principale cause de la mononucléose infectieuse, maladie très courante chez les adolescents. Les adolescents et les jeunes adultes qui ont reçu un diagnostic clinique de mononucléose infectieuse sont exposés à un risque élevé de sclérose en plaques (SP).
  • Les liens qui existent entre la mononucléose et le risque de SP n’ont pas encore été élucidés.
  • L’équipe de recherche se propose :
    • de comparer les réponses immunitaires contre le VEB observées chez des nourrissons et chez de jeunes adultes;
    • de déterminer si la réponse immunitaire associée à un diagnostic positif de mononucléose infectieuse joue un rôle essentiel dans l’apparition de la SP.

Description de l’étude :

L’infection par le VEB est l’un des facteurs environnementaux liés au risque de SP. Une forte proportion de la population est porteuse du VEB. Plus particulièrement, presque toutes les personnes qui ont reçu un diagnostic de SP ont été infectées par ce virus, mais il n’y a presque aucun cas de SP chez les personnes qui ne sont pas porteuses du VEB. Par conséquent, il semble possible de prévenir la SP en ciblant le VEB. Durant l’adolescence ou à l’âge adulte, le VEB provoque généralement une mononucléose infectieuse (communément appelée « mono »), qui est décelée au moyen d’un examen appelé monotest ou Monospot. Le monotest n’est fiable que pour l’établissement du diagnostic d’infection par le VEB à partir d’un certain âge (lorsque le risque de SP est élevé); il ne l’est pas dans le cas des jeunes enfants (soit à l’âge où le risque de SP est faible). Le Dr Peter van den Elzen et son équipe de recherche se proposent de déterminer si la réponse immunitaire qui est associée à un résultat positif au monotest joue un rôle essentiel dans l’apparition de la SP. Pour ce faire, ils vont comparer les réponses immunitaires contre le VEB observées chez des nourrissons et chez de jeunes adultes. Les différences relevées entre ces réponses immunitaires peuvent être directement liées au risque de SP.

Retombées potentielles : Identifier les molécules et les cellules qui interviennent dans la réponse immunitaire à l’origine de la SP pour prévenir l’apparition de cette maladie.

État d’avancement de l’étude : En cours.

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